lundi, 06 octobre 2008
SUIVRE UN Q (remix)
A la demande générale, et cette fois c'est vrai, je vais republier ce titre,
car, après sondage, tous les mecs semblent plébisciter ce morceau dans lequel tous les mecs se reconnaîssent au moins un peu...
un peu de patience,
TZJ
16:56 Publié dans CHANSONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 02 octobre 2008
BORDEL DE VIE - DEMO 2008
Hello,
En exclusivité pour vous, fidèles audiomateurs (et à la demande générale... de mister Juan, le motocycliste de Malakoff),
Le premier titre de la démo 2008 de TZJ : "Bordel de Vie"
Enregistré et mixé par votre serviteur.
Bonne écoute et à bientôt sur TZJ, le blog qui vous préserve de la télévision...
gym
12:12 Publié dans CHANSONS | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
jeudi, 28 août 2008
Tous les matins (acte III)
(cf. épisodes 1 et 2)
Depuis, donc,
Je ne me fais plus aucune bile
Tous les matins, je me réveille
En m'extirpant de ma poubelle
Et puis, après je vais chanter
Pour récolter de quoi bouffer
Parce qu'il faut bien,
Tous les matins,
Parce qu'il faut bien,
Bouffer tous les matins
Parce qu'il faut bien,
Tous les matins,
Parce qu'il faut bien
Bouffer tous les matins...
(la suite au prochain épisode sur TZJ le canal qui vous préserve de la TV)
12:43 Publié dans CHANSONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 27 août 2008
Tous les matins (acte II)
cf. premier épisode
Depuis, donc,
La vie m'impose
Son rythme fou qui m'indispose
Tous les matins...
Se réveiller
Et au saut du lit,
S'habiller,
Sans même avoir bu un café
La tête encore dans le pâté
Comme tous les matins,
Comme tous les matins,
Comme tous les matins,
De ma vie.
Mais comment faire pour se défaire
Des habitudes qui nous enserrent ?
Et nous empêchent de faire ce que l'on veut
Surtout quand on ne sait pas ce que l'on veut...
Mais comment faire pour se défaire
Des habitudes où l'on s'enferrent ?
Et qui nous empêchent de faire ce que l'on veut
Maintenant que je sais enfin ce que je veux
A présent, je voudrais glander
Tous les matins, pouvoir chanter
Chanter les choses que personne n'ose
Avec des mots gais ou moroses
Chanter les choses que nul n'oserait
Dans les services hiérarchisés
D'une grosse société
D'une grosse société
Et comme je l'ai fait
J'ai été viré !
Faute grave, les salauds
Pas d'indemnité,
Et plus de chômage, ni de rmi
Alors depuis...
(la suite au prochain épisode sur TZJ, le canal qui vous préserve de la TV)
12:15 Publié dans CHANSONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 26 août 2008
Tous les matins (acte I)
Tous les matins,
La vie m'impose son rythme lent
Qui m'indispose
Tous les matins,
Je reste au lit à flemmarder
Jusqu'à midi
Et puis, je gratouille un peu la guitare
En attendant la prochaine nuit
Pour me coucher encore plus tard
Comme tous les matins,
Comme tous les matins,
Comme tous les matins,
De ma vie.
Mais comment faire pour se défaire
Des habitudes qui nous enserrent ?
Et nous empêchent de faire ce que l'on veut
Surtout quand on ne sait pas trop ce que l'on veut
Moi,
J'aimerais bien aller bosser, sans rire !
Tous les matins, aller jacter, sans rire !
Avec des collègues sympathiques (rires)
Au sein du service informatique (rires)
D'une grosse société
D'une grosse société
Et un jour enfin, c'est arrivé...
Depuis...
(la suite au prochaine épisode, sur TZJ le canal qui vous détourne de la TV).
16:56 Publié dans CHANSONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 22 août 2008
Les Hommes-Fourmis (acte I)
C'est ici que commence la ville,
Sur le bitume, au milieu des champs...
Loin du coeur de la ville,
L'artère routière est déjà sous pression.
Dans la cohue, tout parait tranquille
Il règne une sorte de résignation
Mais la tension reste extrème
Au coeur même du bouchon.
Les hommes sont fatigués
Les femmes sont énervées
Bloqués sur l'autoroute,
Pares-chocs contre pares-chocs,
Gagnant mètres après mètres...
Ils écoutent de la musique
A l'abri de leurs bulles en verre,
Les hommes et les femmes dans leurs caissons de fer
se dirigent vers la grande fourmilière
Vers la ville,
Vers la ville,
Vers la ville,
Comme des hommes-fourmis
Sur la route qui fourmille de vie...
Comme des hommes-fourmis
Laborieux et soumis...
Ils voyagent en solitaire
Lors des trajets pendulaires
Du travail à leurs logis
Tous les soirs ils retournent au nid
Comme des hommes-fourmis
Sur la route qui fourmille...
Comme des hommes-fourmis
Quand ils roulent au ralenti...
Comme des hommes-fourmis
Qui se grouillent vers la ville
Qui se grouillent
Et qui grouillent dans la ville,
Comme des hommes-fourmis...
22:55 Publié dans CHANSONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 24 juillet 2008
Mary & Moi
19:51 Publié dans CHANSONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 22 juillet 2008
L'Ange Blond (I)
L'ANGE BLOND
Du haut de son piédestal...
D'où il glisse dangereusement,
L'Ange blond trace sur la vague
Avec sa planche, un long sillon...
Et il joue avec la vie
Dans les rouleaux déferlants
Mais son style est si parfait
Qu'il n'en donne même pas l'impression
Et son visage est si pur
Et son corps est si puissant
On pourrait le croire sculpté
Par son père, Dieu de la Mer
Par son père Poséidon
L'Ange blond…
De l'élan qui le ramène
Sur la plage directement
D'un bond il est sur le sable
Accueilli par femmes et enfants
Qu'il soit blanc ou noir de peau
Il est sans contrefaçon
Qu'il soit blanc ou noir de peau
Il est mi-ange, mi-démon
L’Ange blond
Mi-ange, mi-démon
L’Ange blond
Mi-ange, mi-démon
L'Ange blond, blond, blond,
Ou noir, noir, noir
Ou blond.
13:41 Publié dans CHANSONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 10 juillet 2008
Au terminus (final rock)
Dans la série des songs en évolution...
La démo définitive (5 titres) est programmée pour fin octobre.
En exclusivité, les 5 titres :
1) Bordel de ville
2) Esclave de la télévision
3) Les Paperasses
4) Grand ciel vide
5) Au terminus
Comme vous le savez, les textes sont déjà publiés sur ce blog.
@+ mes petits mateurs
13:46 Publié dans CHANSONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 30 juin 2008
La stature de la liberté
I. Aveuglé par le non-sens
On a perdu la confiance
Un Dieu mué en science
Nous donne parfois le vertige
Le champ d’action est tellement grand
Et la complexité va croissant
Dans des limites toujours vouées
A se trouver dépassées
On croule sous une masse de problèmes
On parle de faillite du système
Mais, en fait, on est surclassé
Par la stature de la liberté
On a peur d’être libre
On ne pense qu’à survivre
On n’a que peu de foi en nous
Tellement peu de foi en nous
On a peur de changer
On se borne à gérer
On a tellement peu de foi en nous
Tellement peu de foi en nous
Hommes de bonne volonté
Si seulement
Vous pouviez mettre votre cœur dans cette Histoire
En rejetant la fatalité
Femmes de bonne volonté
Si seulement
Vous pouviez monter au créneau et combattre
Votre seul devoir serait d’essayer
Pour apprivoiser…
La stature de la liberté
Pour apprivoiser…
La stature de la liberté
II. Le champ des possibles est immense
Et il est vierge de référence
Depuis qu’on a tué nos maîtres
Reste à triompher du mal-être
S’efforcer d’éduquer nos peurs
Apprendre à gommer nos erreurs
En conservant nos contradictions
Comme vecteurs d’imagination
Devant l’océan qui s’offre à nous,
Il faut faire des choix, s’y résoudre
Confronter notre humanité
Aux rigueurs des réalités
S’il le faut, ne plus obéir,
Et ré-inventer son avenir
Etre à sa place et au-delà
Mener une guerre contre soi
Femmes de bonne volonté
Vibrantes d’espoir
Endurant les affres du hasard
Vous saurez vous révolutionner
Hommes de bonne volonté
Vibrant d’espoir
Délaissant vos tristes mémoires
Vous saurez vous révolutionner
Pour apprivoiser…
La stature de la liberté
Pour apprivoiser…
La stature de la liberté
Il faut mériter la grandeur de la liberté,
Il faut mériter la grandeur de la liberté.
22:06 Publié dans CHANSONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



