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mercredi, 29 octobre 2008

La valse des saisons

J'ai vu passer l'automne 

Et puis l'hiver.

Le printemps et l'été

Et puis l'automne encore`

La valse des saisons

Ton corps qui se transforme

Ton corps qui abandonne et se déforme

L'outrage du temps

Je l'ai vu sur ta peau

L'outrage du temps

Et du labeur

L'outrage du temps

Il a marqué ta peau

L'outrage du temps

C'est le malheur...

L'outrage du temps.

 

 

Les Malins sont là...

(adaptation du texte d’Emile ZOLA, GERMINAL)


I) Des malins sont toujours là pour vous promettre
Que ça peut s’arranger,
Si seulement on s’en donne la peine
Alors on se monte la tête…

Des malins sont toujours là pour vous promettre
Que ça peut s’arranger,
Si seulement on s’en donne la peine
Alors on se monte la tête…


On souffre tellement de ce qui existe
Qu’on demande ce qui n’existe pas,
On souffre tellement de ce qui existe
Qu’on rêve à ce qui n’existe pas,

Les malins eux sont toujours là,
Les malins sont toujours là...



II) Moi, je révassais déjà comme une bête
Je voyais une vie de bonne amitié
Avec tout le monde…

J’étais parti en l’air ma parole, dans les nuages
Et on se casse les reins en retombant
Dans sa crotte !

Car ce n’était pas vrai…

Il n’y avait rien là-bas
Des choses qu’on s’imaginait voir

Ce qu’il y avait, c’était encore de la misère
De la misère tant qu’on en veut,


Et des coups de fusil
Par-dessus le marché,

Et des coups de fusil
Par-dessus le marché !

 

III) Bang!

Bang !

Un homme tombe,

Puis, deux, puis trois.

Les malins eux sont encore là
Les malins sont toujours là !


Des malins sont toujours là pour vous promettre
Que ça peut s’arranger,
Si seulement on s’en donne la peine…

Ne les écoutez pas, non
Ne les écoutez pas,
Ne les écoutez pas, non
Ne les écoutez pas.