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mercredi, 29 octobre 2008

Piqûre de rappel

Encore au sujet de la mort, 

Ouais ! et qui fait partie de la vie. Si si...

A tel point que j'entends dire à l'annonce du décès d'un mec,

L'exclamation résignée et absurde d'un observateur péremptoire  : "C'est la vie"...

Quel à propos ! ça c'est du genre futé. 

Enfin, la vie la mort, l'équilibre des forces, ça nous dépasse.

Bizarre en tous cas l'effet que produit la mort lorsqu'elle touche quelqu'un que l'on connaît.

Au-delà du chagrin et de l'absurdité du moment où tout bascule...

La mort de l'autre fonctionne souvent comme une piqûre de rappel à la vie.

23:40 Publié dans JACTANCES | Lien permanent | Commentaires (0)

Faire table rase...

J'ai fait le tour de la question,

Je suis désolé ma chérie

J'ai pas trouvé de  solution.

J'ai pas envie de compliquer

Avec tes gosses, l'appartement

Tes vieilles casseroles,

Mes vieux dossiers,

Et les dîners chez nos parents...

Je fuis pas seulement par lâcheté

Il faut parfois battre en retraite

Pour faire triompher la Raison

Et préserver la liberté

N'est ce pas ça le plus important ?

 

J'ai fait le tour de la question

Je suis désolé ma chérie

Mais il n'y a qu'une solution

D'accord c'est vrai, j'ai simplifié

Mais j'ai besoin d'autres horizons

Pour faire table rase du passé.

Faire table rase tout simplement

 

La guerre...

C'est toujours des vieux qui envoient des plus jeunes à la bataille,

C'est-à-dire, finalement, il faut bien le dire...

Tout droit au casse-pipe.

La valse des saisons

J'ai vu passer l'automne 

Et puis l'hiver.

Le printemps et l'été

Et puis l'automne encore`

La valse des saisons

Ton corps qui se transforme

Ton corps qui abandonne et se déforme

L'outrage du temps

Je l'ai vu sur ta peau

L'outrage du temps

Et du labeur

L'outrage du temps

Il a marqué ta peau

L'outrage du temps

C'est le malheur...

L'outrage du temps.

 

 

Les Malins sont là...

(adaptation du texte d’Emile ZOLA, GERMINAL)


I) Des malins sont toujours là pour vous promettre
Que ça peut s’arranger,
Si seulement on s’en donne la peine
Alors on se monte la tête…

Des malins sont toujours là pour vous promettre
Que ça peut s’arranger,
Si seulement on s’en donne la peine
Alors on se monte la tête…


On souffre tellement de ce qui existe
Qu’on demande ce qui n’existe pas,
On souffre tellement de ce qui existe
Qu’on rêve à ce qui n’existe pas,

Les malins eux sont toujours là,
Les malins sont toujours là...



II) Moi, je révassais déjà comme une bête
Je voyais une vie de bonne amitié
Avec tout le monde…

J’étais parti en l’air ma parole, dans les nuages
Et on se casse les reins en retombant
Dans sa crotte !

Car ce n’était pas vrai…

Il n’y avait rien là-bas
Des choses qu’on s’imaginait voir

Ce qu’il y avait, c’était encore de la misère
De la misère tant qu’on en veut,


Et des coups de fusil
Par-dessus le marché,

Et des coups de fusil
Par-dessus le marché !

 

III) Bang!

Bang !

Un homme tombe,

Puis, deux, puis trois.

Les malins eux sont encore là
Les malins sont toujours là !


Des malins sont toujours là pour vous promettre
Que ça peut s’arranger,
Si seulement on s’en donne la peine…

Ne les écoutez pas, non
Ne les écoutez pas,
Ne les écoutez pas, non
Ne les écoutez pas.